Violant les dispositions du traité de Versailles de1919, Hitler réorganise une armée allemande et fait tourner à plein les usines d'armement. La France et L'Angleterre se contentent de protester. En 1936, il signe un accord avec l'Italie de Mussolini. La même année, il accorde son aide au général Franco, militaire espagnol qui combat le régime républicain de son pays.
La guerre d’Espagne
Invasion de la Pologne
Les préparatifs de l'Allemagne
Quand il se sent encore plus fort, Hitler abat ses cartes : en 1938, il annexe l'Autriche, où il est né, à L'Allemagne. Puis, il envahit une partie de la Tchécoslovaquie sous prétexte que des Allemands y vivent. Français et Anglais laissent encore faire, pour éviter la guerre disent-ils. Au début de 1939, c'est toute la Tchécoslovaquie qu'Hitler dévore, puis il vise la Pologne.
La guerre perdue. Le 1er septembre 1939, Hitler envahit la Pologne : 300 chars, 2000 avions écrasent un pays qui n'a que sa cavalerie à opposer au déluge de feu. En un mois, la Pologne est rayée de la carte. La France et L'Angleterre comprennent alors ce que veut Hitler et déclarent la guerre à L'Allemagne. Mais nos troupes ne sont pas prêtes et nos généraux s'imaginent que le sol Français ne peut être conquis car il est défendu par la ligne Maginot, puissante ligne de fortifications construite en Lorraine et en Alsace. Pendant tout l'hiver de 1939-1940, L'armée française ne tente rien (la drôle de guerre). Hitler bénéficie de ce répit et prépare son attaque. Le 10 mai 1940, il se lance sur la Belgique et les Pays- bas, pays neutres pourtant. Les français viennent au secours des belges et dégarnissent le front de l'Est. C'est ce qu'a prévu Hitler. Le 14 mai, ses troupes attaquent dans la région de Sedan, dans les Ardennes. Le 16 mai, les Allemands atteignent l'Oise, le 24 mai ils sont à Calais. Hitler se retourne alors vers Paris et aucune armée ne lui résiste. C'est la fuite désespérée des militaires et des civiles. C'est l'exode qui jette des millions d'hommes, de femmes et d'enfants sur les routes en ce mois de juin 1940. Le 22 juin, un vieillard de 84 ans, le maréchal Pétain, le vieux vainqueur de Verdun en 1916, signe l'armistice avec l'Allemagne